Mission-VN-2018

Mission 2018 au Vietnam du 26/11 au 08/12/2018

Mission MARC 2018 - 05/12 Hai Phong - PACCOM

Mission MARC 2018 - 05/12 Hai Phong - PACCOM
Mission MARC 2018 - 05/12 Hai Phong - PACCOM
Mission MARC 2018 - 05/12 Hai Phong - PACCOM
Mission MARC 2018 - 05/12 Hai Phong - PACCOM
Mission MARC 2018 - 05/12 Hai Phong - PACCOM
Mission MARC 2018 - 05/12 Hai Phong - PACCOM
Mission MARC 2018 - 05/12 Hai Phong - PACCOM
Mission MARC 2018 - 05/12 Hai Phong - PACCOM
Mission MARC 2018 - 05/12 Hai Phong - PACCOM
Ce 5/12,  Nous continuons notre visite par le « PACCOM de Haiphong» (People Aid Coordinating COMmittee) toujours accompagnés de Mme HAO et la comptable ainsi que de Nicolas. Nous retrouvons Mme DUNG, la Directrice.

 

Après les présentations, elle prend des nouvelles de nos santés et plaisante en disant qu'elle rajeunit d'année en année !

Elle est heureuse que nous venions après le rencontre avec l'association d'aide aux enfants atteints par la dioxine car cela nous permet de discuter davantage et propose même que nous venions plusieurs jours afin de visiter la région (Oui Raymond on a bien entendu nous !)

 

Raymond remercie de l'accueil et s'étonne que plus de 40 ans après la fin des hostilités, il y ait encore autant de personnes impactées par la dioxine y compris sur les 2° et 3° générations ! Il pensait que le nombre irait en décroissant avec les années mais pense qu'il faudra plus d'un siècle pour éliminer ce « poison ».

 

Mme DUNG remercie sincèrement FB et la présence de la délégation pour les milliers de kilomètres qui nous séparent et qui pourtant nous réunissent à travers cette aide. 

 

Elle indique que les problèmes se posent plus avec les grands enfants : à leur majorité s'ils travaillent, ils n'ont plus d'aide de FB et pourtant ils ne peuvent être aussi efficaces dans leur boulot du fait de leur maladie. Ils souhaitent être aidés encore par les associations car la famille est précaire. L'aide associative est donc la bienvenue.

 

Mme DUNG demande que nous puissions aider 40 enfants à l'avenir, contre 31 à ce jour. Les 10 dossiers supplémentaires à retenir  seront examinés minutieusement.

 

Christine affirme qu'une personne de FB s'occupe maintenant spécifiquement du parrainage sur Haiphong, qu'une convention est signée pour chaque enfant et que nous pouvons prendre en charge 10 enfants de plus. 

 

Mme DUNG nous donne des nouvelles de la petite TAO, en formation professionnalisante dans la coiffure. Elle est allée la voir dans sa famille. Elle est en bonne santé. Elle nous montre une photo (nous trouvons qu'elle est passée d'ado à jeune fille, très belle). Le parrainage avait été estimé pour une durée de 18 mois mais TAO du fait de son handicap, a des difficultés pour sa formation ; elle évolue lentement. Heureusement le salon de coiffure qui l’accueille est situé près de chez elle. Mme DUNG indique qu'elle a cherché à rencontrer un responsable du salon, mais cela n'a pas été possible. Le PACCOM y retournera. Le jeune fille veut rester dans cette voie.

Elle vit avec ses parents mais se débrouille seule car ses parents sont âgés. Le montant versé pour l'aider n'a pas été entièrement consommé. Il le sera pour un autre enfant / ado si besoin est.

 

Christine souhaite que cette fille aille jusqu'au bout de cette formation si cela est possible et demande de lui transmettre nos compliments pour ce qu'elle a déjà réalisé et souhaits de bonne réussite pour finaliser sa formation.

 

Mme DUNG nous parle ensuite de 2 garçons qui ont entrepris de créer un atelier. Elle nous donnera de leurs nouvelles par mail régulièrement.

Raymond trouve ce projet très intéressant puisqu'il permet à ces personnes d'acquérir leur indépendance.

 

Mme DUNG ironise avec le proverbe chinois (qu'elle a appris de nous!!) à savoir :

donne à manger à un homme et il mangera un jour

apprends lui à pêcher et il mangera chaque jour.

 

Raymond insiste sur la longévité des parrainages pour aider un enfant à se prendre en charge ensuite, mais cette pérennité dépend aussi des nouvelles données en retour aux parrains. Sans retour, difficile de fidéliser un parrainage.

Mme DUNG  rappelle qu'il faut que le PACCOM se rapproche des familles pour avoir des nouvelles.  Il se sent concerné pour tenir à jour les dossiers suivis et la liste des personnes sollicitantes.

 

Christine suggère d'obtenir par exemple  2 petits rapports écrits par an pour transmettre aux parrains afin qu'ils puissent pérenniser leur aide de façon satisfaisante.

 

Mme DUNG répète que les personnes atteintes qui ont pu trouver du travail, sont un exemple pour les autres. Elle a assisté à une conférence traitant du sujet de la réinsertion. Elle cite une ONG des USA qui aide des enfants malades dans un orphelinat en le apportant un soutien psychologique.

 

Puis Raymond évoque le sujet de l'action humanitaire qui pourrait être menée par des écoles sur un projet précis. Il fait référence à un mail reçu le matin via la page contact du site de FB : un jeune homme de Paris Tech (école d'ingénieur informatique) propose ses la mise en place d'un projet , soutenu par l'école, en juillet 2019, projet qui pourrait aussi bien porter sur de l'enseignement (maths, physique, informatique ...) que sur des travaux manuels (collaborer à la construction d'un bâtiment) ou tout autre action visant à l'amélioration du quotidien de personnes dans le besoin.

 

Mme DUNG veut bien envisager cela et signale que pour des stages supérieurs à 2 semaines, les formalités ici sont plus longues.Chacun s'engage à apporter des informations complémentaires rapidement.

 

Après échange de cadeaux et les traditionnelles photos, nous sommes invités à déjeuner au restaurant du Comité Populaire dédié aux réceptions. Celui-ci est situé dans l'ancien opéra de Hai Phong, construit par les français à l'époque coloniale. Un superbe bâtiment dans un cadre verdoyant, en pleine ville. Nous poursuivons la discussion des projets au cours du repas : Lors du repas, fort sympathique, MME Dung       repense à un projet qui lui tient à coeur et nous l'expose :

- 2 frères atteints par le "virus orange", majeurs mais ayant perdu leurs parents, vivent seuls dans une maison insalubre ; travaux et aménagement possibles pour l'équivalent de 800 euros.
il y a d'autres familles qui sont ainsi en état de paupérisation, manquant même de savon et produits de première nécessité. Nous prenons note de cette demande.
Le PACCOM nous donne aussi des courriers des enfants pour les familles qui parrainent en France. 
Le repas terminé, nous prenons congés et retour sur Hanoï. 
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